Journal permanent | 13 juin 2012

mercredi 13 juin 2012, par sebmenard

La plaine que j’habite - faudrait tout reprendre sans fin - je réécris le conte qui était pour la nuit précédente - ajoute des liens - la chaleur est chaque jour un peu plus - le soleil sur la peau dans le matin d’accord et l’après-midi nos corps s’usent et déjà que là (analyse en cours : nos nerfs usés de s’être battus dix mois presque - mais tout de même constater le chemin fait - les plaines parcourus - l’agrandissement de nos mondes intérieurs).


Que les chiens aboient la nuit et nos corps encore chaud du jour - c’est des grognements des aboiements dogs are barking (parce que c’est mieux comme ça) - et dans le fond de la gorge les poussières toutes de plus en plus.


En pensant au Carnet des plaines je constate un effondrement majeur de l’écriture depuis quelques semaines et dans le même temps un enfoncement - ça se creuse les mots - pour les relier entre eux j’utilise des images fortes dans chaque texte et c’est à penser plus encore - et puis les collages.


Puis mettre tout Ramallah les étoiles dans un fichier avec des liens - chaque mot ayant déclenché l’écriture d’un autre est un lien (c’est déjà un mensonge ?) - réécrire la version web et ses erreurs - et puis quoi en faire.


Et puis, il y a ce carnet, où je décide ce matin d’écrire sans filets, entre rien et hier. Falkner Dominique, Door County, publie.net

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