journal permanent | 18 juin 2013

mardi 18 juin 2013, par sebmenard

D’une certaine façon c’est le sentiment d’être réduit parfois à une forme non-libre de notre accomplissement — merde mais bosser pour rien et puis ce truc des tunes sans doute qu’on n’est pas fait pour ça — on saura bien tracer d’autres routes.


J’écris le dernier fragment de la série de frontière syrienne et ça sent la gasoil — je pense vraiment que ce truc c’est le début d’une très longue série mais qu’il n’en fait même pas partie — non mais c’est une voix plus exacte enfin trouvée.


Au matin j’ai noté qu’il manquait l’odeur du pain et du café dans les herbes humides ou fraiches — et je pense que d’une certaine façon c’est assez puissant cette envie là — en ce moment.


Une réflexion d’Isabelle Pariente-Butterlin dont j’aime assez la fin :

Je n’ai pas de solution, on navigue à vue, dans l’écriture comme dans la vie, dans la phrase comme dans l’action, est-ce qu’on navigue autrement que purement, sincèrement, résolument à vue ?
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