la route | 35

lundi 30 septembre 2013, par sebmenard

Disons qu’un matin ils feraient leur sac et le jetteraient à l’arrière de la bagnole :

- alors ils parcourent les routes et les villes
- ils prennent soin de rester aux abords aux alentours
- ils visitent les rues les boulevards de béton
- ils s’arrêtent dans les hôtels restaurants pour voyageurs et regardent là
- l’un d’entre eux dit c’est sûr :

"pas la peine de continuer on a vu c’est laid c’est moche c’est flou"

- et c’est vrai alors un autre écrit tout dans sa machine et ça fait le poème hideux des abords de ville.

image : Angers le 2 juillet 2013.

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