journal permanent | 2 février 2014

dimanche 2 février 2014, par sebmenard

Sais pas trop quoi mais ces derniers jours peu de temps de lecture en ligne et quasiment pas d’écriture – d’ailleurs c’est comme si ça ne se faisait pas ou peu – écrire là – c’est comme attendre des vagues – qu’elles surgissent (Cavafy).


Sans doute que le journal devrait changer un peu (la question c’est : pourquoi ça continue).


Dans ses notes du 25 janvier Guillaume Vissac évoque la fin de l’écriture du deuxième jet de Transoxiane :

Pour pouvoir le relire tranquillement (ce sera, normalement, la toute dernière étape), suis forcé de le nettoyer de tous styles et de tous formatages pour la raison qui suit : je travaille salement. Ce texte, l’ai commencé sous Pages, continué alternativement sous Office et sous Pages selon que certaines parties étaient écrites ou corrigées le jour, le soir, en semaine, le week-end, le tout terminé sous Libre Office comme maintenant. Pour le nettoyer, pas trouver d’autre solution que de le passer dans l’éditeur de texte Spip de Fuir et de le rebalancer dans un fichier neuf. Autrement ça déconne, de vieux styles restent ancrés comme une peste dans l’ADN des mots. L’utltime relecture, pour régler notamment les cosmétiques, mais aussi pour s’assurer qu’aucune incohérence ne stagne, sera effectuée demain.

Les outils qu’on utilise pour écrire – comment on les utilise – et ce qu’ils bougent de l’acte d’écrire (peut-être).


Depuis fin 2013 je note dans le journal permanent régulièrement un morceau ça s’appelle | note | : pas un projet mais plutôt l’impression que des trucs peuvent se passer là – hier par exemple : la piste d’écrire.


Persuadé jusqu’à aujourd’hui que le mot cerf se disait Ciucaș en roumain – mais c’est absolument faux – ce mot désigne un massif montagneux – mais aussi une bière – et le mot approprié est cerb – alors c’est l’image d’un menu dans un restaurant de Curtea de Argeș – mais c’est sans doute faux et tout se mélange (c’était un restaurant serbe de Curtea de Argeș)


Le frangin me cause d’une résidence mais c’est pareil toujours : avoir publié un livre à compte d’éditeur.


| note |
si on était à vélo
sur les routes de l’Est
par exemple
est-ce qu’on mangerait des herbes
des graines
des fleurs séchées
est-ce qu’on écouterait une vieille femme dans sa maison
pour qu’elle nous dise comment passer la nuit les jours
et continuer la route

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