journal permanent | 12 novembre 2014

mardi 11 novembre 2014, par SebMénard

Écrit un morceau du Fourteen Tracks Extended Play – au bout d’une quinzaine de minutes de mitraille l’impression que tout se mélange – trop d’un coup peut-être – enfin ça veut dire qu’il y avait peut-être trop de choses à sortir là – pour ce texte – mais ce jus-là – je le garde comme ça.


Dans le Nouveau fratrassier de Jean-Pascal Dubost :

Je sors il fait nuit pour pisser dru penser un peu ce pendant pieds nus dans le noir j’entends que ça remue, remue quoi, qu’on piétine là-bas derrière la maison dans le maïs, des sangliers probables allouvis, des sangliers tout droit sortis des bois, qui rappellent et réactivent quelques-uns de ces monstres qui datent de vieux (JE SUIS EN TRAIN DE SANGLIER) —

S’il fait nuit et sortez pisser — … dans le noir absolu , ce se peut qu’un grondement lointain qui amplifie dangereusement fasse trembler le sol, et entendiez un remuement ou un piétinement derrière votre habitation sinon dans le maïs, qu’un guidé probable allouvi sorti du bois rappelle et réactive les monstres après sanglier dans l’émotion quoi fait rentrer bite en braguette avant que goutte dernière ne choie, c’est razorback —

Mais en réalité toute la série était déjà terrible et si les fantômes existent il n’y est pas pour rien – Jean-Pascal Dubost la vague la puissante vague lexicale.

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0