journal permanent | 1er mars 2016

mardi 1er mars 2016, par sebmenard

Farakla.

Beau temps. Le vent cette nuit semblait tout soulever (réveillé par les bourrasques sur la carlingue de la caravane — ça bouge beaucoup moins que la tente — on peut se rendormir comme ça) (te revient en tête le récit de ce gars — un orage en Forêt Noire ça pourrait s’appeler comme ça).


Rempli un petit bocal de fleurs de calendula sauvages + un autre de fleurs de bourrache - ensuite — collé une rustine sur le pied gauche — sur la chaussure gauche - j’ai finalement mis plus de rustine (en fait : une) sur des chaussures que sur des chambres à air — malgré les milliers de kilomètres — tu le crois ça (bon on s’était arrêté deux fois l’été dernier coller des rustines mais ce n’était pas nos chambres à air).


Lecture : depuis hier happé par la lecture d’Avant que la ville brûle — Cosmas Politis — je ne sais pas pourquoi - je pense à Cent ans de solitude en lisant ce livre — je ne sais pas ce qui donne ces connexions — je ne suis pas certain d’avoir envie de le savoir — de le penser je veux dire — simplement l’embarquement.

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