Je suis un monstre des chemins | 58

lundi 18 avril 2016, par sebmenard

Des poussières des rivières ou des boues des chemins des secousses des milliers de secousses — une voix derrière un mur répond dans sa langue dans ta langue tout se mélange et collines alentours plongent dans le soleil vert vert d’avril — sur ta peau c’est chaud montre-moi monstre tes crasses ta peau chaude chaude des soleils et des kilomètres.

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0