journal permanent | 4 août 2016

jeudi 4 août 2016, par sebmenard

Hervé Kempf sur Ballast :

 « Je pense plutôt que les ruptures vont venir de chocs de l'univers naturel combinés à des évolutions sociales brutales, ou, pour le dire autrement : la guerre. Je reprendrais donc la première partie de la phrase de Gorz en disant que notre défi est maintenant d'éviter que l'on soit conduit à la guerre par un capitalisme qui n'arriverait plus à gérer la contradiction entre l'aggravation de la crise écologique — et tous les phénomènes sociaux qui vont avec — et son incapacité à y faire face. Comment ferait-il, à part répondre de manière autoritaire par la guerre en externe et par la guerre civile en interne ? Plutôt que réforme et révolution, je dirais que nous avons le choix entre la paix et la guerre, étant entendu que la paix consisterait à transformer cet ordre social de manière aussi calme que possible, en réduisant drastiquement les inégalités qui génèrent dans la société mondiale des tensions de plus en plus violentes. Et dans la paix, il y aussi la nécessité absolue de pacifier les relations entre la société humaine et la biosphère, par l’adoption d’une culture écologique. »

Ça je le copie mais c’est pour quoi. Pour penser. Pour rire. Pour Quitter les villes ? Pour voiture rouge ? Pour des poèmes des vociférations ? Je ne sais pas. Je le copie c’est tout.

(en face il y a des chasseurs de Pokemons)


Enfin à nouveau du gasoil pour les bords du Loir. Là-bas une maison en reconstruction et des amis pas vus depuis un an.

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0