journal permanent | 3 décembre 2016

samedi 3 décembre 2016, par sebmenard

Le travail est fascinant. Les pistes. Tout me souffle. Je me lève tôt. C’est le matin. Je n’écris peut-être rien. J’écris ou je lis. Ce qui compte si fort et si tellement et si bien bien bien. Le journal ne peut pas recevoir tout ça. Ce que j’en mets en ligne encore moins.  « Vous sentez bien que c’est un étrange bonheur » (est un sample de Cadiot/Burger sur un cours de Deleuze).


Planche (Emaz) n’est toujours pas apparu à la médiathèque. Il y en a deux lignes (très intéressantes) chez Guillaume Vissac.


Formaliser cette idée de la veille :

  • établir une liste de questions et déclencheurs — il s’agit surtout d’une liste de curiosités
  • établir une liste de contacts
  • charger l’enregistreur
  • prendre des rendez-vous, créer des rencontres
  • parler, enregistrer.

Matériel : le petit enregistreur Olympus fera l’affaire. Au besoin, un enregistreur de secours, inclu par exemple dans l’ipad. L’ordinateur, si présent, peut servir aussi. Accepter que le son ne soit pas parfait : on travaille la langue. Garder des sons, des bruits, aussi.


À partir des haïkus non des faux haïkus très très ratés : sampler des oiseaux des vagabonds et tant d’autres trucs — un question réponse musicale (Kerouac, dans american haïkus) — avec des flammes tout autour (je dis des flammes car je ne sais pas ce que c’est).

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