journal permanent | 3 janvier 2017

mardi 3 janvier 2017, par SebMénard

J’écris des mails dans le vide. Des courriers. J’ai l’histoire du Cabo Verde dans le casque. J’achète des légumes. Je consulte le compte bancaire (nous sommes si peu de choses). J’achète du pain que je monte aux copains là-haut. Je me demande : et si la poésie se constituait dans l’absence d’idées noires ?


Nuit à penser (4h30-6h30). Des questions pour le lendemain. Des notes à prendre. Des calculs. Des voix haute à mixer, mélanger, avec des d’autres, sans doute. Par exemple, le son des chemins, à faire passer à l’arrière plan de notre Est lointain dit.

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