journal permanent | 10 janvier 2017

mardi 10 janvier 2017, par sebmenard

Le soir, souvent, je lis des petits textes de Thomas Vinau à voix haute et dans le presque-noir de la chambre. C’est comme ça.


Croisé un type à vélo tirant sa charrette-maison, un chien à côté, comme ça depuis six ans…

Le soir, souvent, je lis des petits textes de Thomas Vinau à voix haute et dans le presque noir de la chambre. C’est comme ça.


Retour de marché. Vélo. Sacoches. Croisé un type tirant sa charrette-maison, un chien à côté, comme ça depuis six ans. Il faudrait s’en souvenir. Pour Quitter les villes par exemple.

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