journal permanent | 28 juin 2017

mercredi 28 juin 2017, par SebMénard

Que disent Les Monstres des Chemins ? Qu’il ne s’agit pas de l’essentiel ? Qu’il faut faire des étapes ? Qu’il faut marcher lentement ? Qu’il faut faire un feu, et regarder les flammes (le poème dira l’odeur de la fumée sur nos peaux). Que disent Les lointains & les possibles ? Qu’on ne dit pas les choses de cette manière. Qu’on ne peut pas faire sans l’un ou sans l’autre. Que tout est un indispensable. En particulier le néant. Qu’il y a parfois de la matière de vivre, du sué, du vécu salé. Qu’il y a d’autres fois de la fiction douce-rude. C’est un exemple.


À Myriagone : l’histoire de l’ours ?


 « C’est où que je l’ai écrit ? Et est-ce que je l’ai écrit ? »

(Guillaume Vissac)


Où étions-nous, il y a quelques mois, quelques années, quelques milliers de kilomètres ? (nous comptions désormais le temps en milliers de kilomètres)

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