journal permanent | 1er septembre 2017

vendredi 1er septembre 2017, par SebMénard

 « Je ne peux pas comprendre ce monde, il me semble, chaque jour davantage, l’obscurité gagne sur la compréhension, tout s’éteint, je me dis qu’on va tous crever assez vite sans rien comprendre de qui tiendra l’arme exactement. »

Chez Joachim Sené


Oùrs avance lentement. D’un point de vue : observer la vallée pendant plusieurs dizaines de minutes. Je crois qu’on se repose aussi. Quelque chose se repose. Il faut laisser venir. J’écris Oùrs à la main. Dans des carnets en papier. J’ai aussi quelques trucs en stock sur la machine. Mais le texte, majoritairement, semble s’écrire dans les carnets en papier. J’espère que je saurai me relire.

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