journal permanent | 4 octobre 2017

mercredi 4 octobre 2017, par SebMénard

Relu Notre besoin de consolation, Stig Dagerman, traduction de Philippe Bouquet.

 « (…) Il est également absurde de prétendre que l’homme soit fait pour autre chose que vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres, mais il pourrait tout aussi bien faire autre chose. L’important est qu’il fasse ce qu’il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi. »

(livre qu’avait choisi pour ici par Philippe Rahmy)


Vertige !

Parfois on entend : « tu as avancé ? » Choses comme ça.

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