journal permanent | 5 décembre 2017

mardi 5 décembre 2017, par SebMénard

Comment pensent les forêts : suite — ciel dans le gris de l’automne à l’ouest — dossier à remettre dans un peu moins de trois mois finalement.


 « vers la forêt en marche s’en remettant aux sèches ornières »

 « Nous qui savons désormais que le réel n’existe pas, mais qu’il dure, semblable à l’adieu monnayé à vil prix, lui qui tout rétrécit, les doigts posés sur la pierre illégitime, l’outrage trop aisément adéquat, l’aulne dru, tendu vers ces fumées, ces mimétismes de pacotille, signes précurseurs du bout de terre bossu, de l’écho des vaux et des veillées, des lunes clouées à la sale voûte, de la mémoire de leurs cendres, de ce couteau qui n’est pas plus à nous qu’à elles, indu, indéfectible, fatigué de lui-même… »

(André Rougier)


Beaucoup de relectures, de silences. Avancée lente — habituelle. Puis, à force de bricolage : un puis deux textes. Derniers jours à ce rythme. Dès demain, relancer une autre machine.

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0