journal permanent | 15 juillet 2017

samedi 15 juillet 2017, par sebmenard

J’affonne ou j’arrive ou j’affine ou j’enfin quand le jour disparaît (le sun plein ouest) imagine un grand jardin (et une cabane y dessus) — j’ai bien lu mon Biga et la Poévie à tel point que (mais je ne le dirai pas ici) — sur un morceau de papier
on fait de petits calculs
on fait de petites additions
on soustrait

et le jour file
(une fois de plus j’avais prévu de lire ça et ça et ça et ça
de faire encore ça)

(mais je marche heureux
pieds nus dans terre
du jardin je marche
heureux)

(une dernière question pour le jour d’hui et au lit :
pourquoi
dis-moi
pourquoi

les chauves-souris
sortent-elles avant la nuit ?)

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