journal permanent | 13 février 2018

mardi 13 février 2018, par sebmenard

Avalé le Winter de Rick Bass (traduction de Béatrice Vierne).

 « Les ours et les autres animaux rêvent-ils quant ils hibernent ? »

p. 201


Ai arrêté là le dit du bois de Kobylka. C’est déjà assez comme ça. Mais je sais que je dois y revenir : faire parler le fleuve (!), faire parler la forêt, faire parler les chiens. Je pense aussi à faire parler les pluies. Je pense encore à la carte. Tout au bout du chemin c’était quoi ? Une dérive ? Où des signaux de fumée ? Je n’ai jamais su lire les signaux de fumée. Je devrais peut-être m’y mettre.

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