journal permanent | 5 novembre 2018

lundi 5 novembre 2018, par SebMénard

À l’abri des forêts décimés approche peut-être d’une forme stable. Je ne vais pas y ajouter beaucoup maintenant. J’ai l’impression de devoir l’organiser un peu. Peut-être y mettre de l’ordre. Je ne sais plus où j’ai lu que ça devait être clair, les idées, les « choses qui passent » dans un livre. Je ne sais pas vraiment faire ça. Ça s’écrit voilà. Je vais juste mettre un peu d’ordre, oui. Je devrais peut-être me questionner sur ce que ça raconte, c’est vrai. Ça raconte quoi ? La vie, la route. Une forme d’exploration de l’Europe. Une recherche de l’abri, du refuge. Et un déluge de voix. Des voix d’humains. Des voix de bêtes. Des voix de choses (un fleuve, des lointains, etc.). Je sais qu’il s’agit aussi de donner une voix à ceux qui marchent debout, à ceux qui viennent chercher l’abri, le refuge, ici, ou bien qui passent ici en quête de cela — du refuge. Ouaip. Ça cause de tout ça, et de la disparition des forêts.

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