Poème des terres agricoles [7/29]

lundi 4 novembre 2013, par sebmenard

J’ai lu aujourd’hui qu’il était question de propriété — de terres agricoles — de leur attribution — de leur prix — de la nationalité de leur propriétaire. Tout cela émanait des plus hautes autorités — ça venait du plus haut lieu — et il était question — je l’ai bien compris — de désaccord. J’ai compris aujourd’hui certaines choses à demi-mot dites ces choses mais tout de même choses — j’ai compris aujourd’hui que ça non on ne ferait pas ce qu’on voulait ça non — il y a des règles — et ces règles justement — c’était ça le sujet. J’ai compris aujourd’hui qu’on se battait à coup de règles à coup de décisions. Combat le mot combat. D’un côté les terres agricoles et la nationalité du proporiétaire. De l’autre les métiers et encore le mot nationalité. J’ai trouvé ce combat sale — moche — et laid. Dégeulasse. J’ai voulu quitter la partie. Je n’ai pas trouvé la touche escape de nos réalités.

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