journal permanent | 24 juin 2014

mardi 24 juin 2014, par sebmenard

Il faut sans doute revoir certaines choses : dans le train retour de Paris je prends en note le journal permanent de juin et met en forme pas mal de choses qui traînaient – une erreur de synchronisation de ma part ou bien un problème technique et tout disparaît – je suis assez déçu et les notes à chaud du week-end de la nuit Remue seront impossibles à reproduire – mais tout de même plusieurs années que je fonctionne ainsi et c’est la première perte de notes.


Ce qu’il faut tout de même retenir : nécessité de pouvoir prendre des notes partout et simplement – et dans le même temps le besoin très clair de les prendre sur une machine – la rapidité et la facilité (en terme de fatigue) de cette écriture me convient – c’est à prendre très sérieusement en compte pour le projet vélo.


Repas du midi dans un parc : même pas essayer de comprendre l’aberration que peut constituer la surveillance d’un parc de petite taille et citadin par des services de police motorisés en monospace.


Je pense à ce poème de Roger Lahu :

POÈME POUR LÂCHER DU LEST
finalement
ce qui nous perd
c’est le poids

on veut
on veut
on veut
ça pèse tous ces “on veut”

on craint
on se souvient
on possède
ça pèse tout ça
des tonnes
ah oui
des tonnes

s’alléger !
s’alléger !
c’est ça le grand truc

mais que c’est dur !

SPIP | squelette | | soutenir les auteurs | ISSN 2495-6910 | Suivre la vie du site RSS 2.0